Thème: De la nécessité, du désir, ou du plaisir, lequel vient en premier?

Restitution du débat du Café-philo de L’Haÿ-les-Roses
mercredi 14 décembre 2011

La lecture. Picasso. 1934

 

Introduction : André Sergent: De la nécessité, du désir, ou du plaisir, lequel vient en premier ? Lequel prime ? Dans le désir, on peut mettre la notion de plaisir, puisque le désir est une quête de plaisir, et il m’a semblé que le mot « plaisir » était plus net de sens que le mot « désir ». Et donc, de la nécessité ou du plaisir, lequel conduit la vie ?

Je vous propose de réfléchir autour d’un constat mis en évidence par Darwin, selon lequel : « La fonction crée l’organe. » Pour illustrer ce constat, je vais utiliser l’observation qu’a faite  Darwin sur les pinsons.
Lors de son voyage autour du monde, Darwin s’est étonné que les pinsons puissent avoir différents becs. Ici,  ils étaient fins, ou plus ou moins longilignes ; là, ils étaient plus courts et robustes à la façon d’un bec de perroquet pointu.
Cherchant la cause, Darwin a observé que la végétation des territoires où vivaient ces différents pinsons était elle-même différente.
Ici, le pinson n’avait qu’à ramasser sa nourriture en la « pinçant » à même le sol, à la façon de nos  moineaux. Là, ils devaient casser une coque, ou encore déplacer de la terre ou du gravier pour atteindre sa subsistance. Ici, un bec pointu suffisait ; là, il fallait un bec plus robuste pour opérer.
Darwin en conclut que « la fonction faisait l’organe » et que l’évolution de cet organe était liée à la survie. La modification, la différence des becs de ces pinsons, est liée par conséquent à une nécessité.
Puisqu’on est dans les agapes, restons-y ! Et tentons de répondre au problème en posant une nuance entre la faim et la gourmandise.
Si le pinson de Darwin avait eu le choix entre deux nourritures d’égale facilité d’accès, l’une agréable au palais du pinson, l’autre moins, nul doute que son bec serait resté tel quel. Il se serait contenté de l’agréable, au mépris du reste, et en particulier  de l’évolution et du progrès.
Ainsi en est-il des populations de chasseurs-cueilleurs qui vivent, aujourd’hui encore, à la façon de la préhistoire.
La nécessité, selon ce raisonnement, a présidé à l’évolution des becs de pinsons. On peut même affirmer, selon le même raisonnement, que « la faim a justifié les moyens ».
Inversement, et selon Freud, c’est le plaisir, et plus précisément le désir du plaisir, qui régit les comportements humains. De sa satisfaction dépendent aussi le bon fonctionnement des organes et la santé en général de l’être. Selon Freud, la libido est « une faim en soi ».
En l’espèce, la nature a bien voulu les choses, puisqu’elle associe psychologiquement la nécessité de la reproduction et de la survie à un plaisir intense. Elle joint « l’outil à l’agréable ».
De leur côté, les anthropologues précisent que c’est la gourmandise pour les fruits, les sucres, qui sont à l’origine de l’homme dans ce qu’il est, dans sa différence avec les autres animaux, c’est-à-dire dans le développement de son cerveau. Dans ces cas, c’est bien la gourmandise et le plaisir qui sont à l’origine des choses.
Alors quoi, de ce qui est avant, du désir ou de l’impératif ? Du plaisir ou du besoin ?
Peut-on dire, par exemple : « le nécessité guide la survie, le plaisir conduit la vie » ?
Et, autre question : s’il n’y avait pas le plaisir de la sexualité, y aurait-il reproduction ? La crainte de la mort suffirait-telle à elle seule, au désir de reproduction ?
A vous de répondre, en évitant, s’il vous plaît, « les prises de becs » !

Débat: G Il a été dit que c’était le plaisir qui était à l’origine de la reproduction ; cela est valable pour l’homme, mais pas pour la femme. Chez la femme (enfin, la plupart des femmes), ce qui est très, très fort, c’est le plaisir d’avoir un enfant dans ses bras, de materner… Est-ce, en fait, une nécessité ?

G Le désir d’enfant existe aussi, chez les hommes (chez certains hommes) ; c’est plus qu’un simple désir, c’est plus que de vouloir dépasser sa mort en se perpétuant…

G C’est plus facile de faire le lien entre nécessité et plaisir, qu’entre nécessité et désir. Entre nécessité et plaisir, il y a le désir souvent qui s’intercale. Les désirs peuvent être utiles, ou inutiles, futiles, et même parfois nuisibles. Puis, vient la nécessité, qui est besoin de quelque chose. Ça peut être un plaisir ou une cessation de douleur. L’intermédiaire entre le désir et la nécessité, c’est le principe de réalité.
Il peut y avoir des désirs qui ne sont pas connectés à une nécessité; des désirs qui ne sont pas du domaine des réalités : je peux désirer être immortelle.
Gérer ses désirs est déjà un principe énoncé par les philosophes: accéder au bonheur, c’est se concentrer sur les nécessités et essayer de contenir les désirs insatiables qui nuisent à la sérénité.

G Le plaisir qui entraîne nécessité, c’est la définition même de l’addiction. Addiction à la drogue, à l’alcool, au tabac, à la nourriture…

G Un plaisir, c’est d’abord ce qu’on choisit. Pourquoi le choisit-on? Quel besoin? La nécessité, c’est le besoin de réponse que la plupart des êtres humains n’ont pas. Le désir prime.

G Le désir d’enfant part d’une nécessité biologique, donc là, la nécessité prime.

G Schopenhauer nous dit que le désir et le plaisir sexuel sont « une ruse de la nature destinée à nous inciter à nous reproduire ». Chez lui, la nécessité asservit la volonté.

G Les plaisirs sont souvent répertoriés comme plaisirs d’ordres alimentaire, intellectuel, sexuel, professionnel, parental, moral, esthétique, ludique, etc. Chacun les mettra dans l’ordre de son choix. J’oubliais les plaisirs maléfiques, sadiques : le diable a nécessairement ses petits plaisirs («  provoc » 
La définition des dictionnaires nous dit que la nécessité  est « ce qui est absolument obligatoire, indispensable, ce dont on ne peut se passer ». Mais, nous savons que faire quelque chose par nécessité peut ôter tout plaisir.
Le plaisir érigé presque en nécessité, comme objectif de l’existence humaine, c’est l’hédonisme. Et c’est aussi une philosophie prônée par Aristippe de Cyrène et plus tard d’Epicure.
J’aurais tendance à partager en bien des points les goûts de cette philosophie hédoniste, tel que nous l’enseigne aujourd’hui Michel Onfray; une philosophie où souvent le plaisir devient nécessité. L’hédoniste ne peut pas être confondu avec le sybarite*, ou le jouisseur impénitent, comme tentent de le montrer ses détracteurs ; car le plaisir hédoniste est aussi l’évitement des déplaisirs, et donc avec les contraintes qui en découlent. Autrement dit, c’est une philosophie existentielle qui est entre plaisir et nécessité, et toujours à la recherche d’un équilibre.
* Celui qui recherche les plaisirs exclusivement et dans une atmosphère de luxe.
Quant à la nécessité de manger, citée dans les premières nécessités, celle-ci précédera toujours le plaisir de manger. « Primum vivere, deinde philosophari » : « vivre d’abord, philosopher ensuite. » D’abord pouvoir manger, manger à sa faim, et ensuite, si le choix existe, on pourra évaluer les plaisirs sur telle ou telle nourriture ;  et ensuite, éventuellement, commencer à se poser la question du plaisir et de la nécessité.  Nous savons qu’hélas une part de la population mondiale ne mange pas à sa faim, ou même connaît la famine. Le plaisir de la société occidentale fait fi de cette nécessité.
Si nous abordons nécessité et plaisir avec le regard philosophique, cela nous renvoie aux nécessités premières ou secondaires de l’école épicurienne : « Le plaisir est le souverain bien » ; «  les trois besoins du corps : n’avoir ni faim, ni soif, ni froid…, bases de plaisirs » ; « l’exclusion de la douleur ». Alors, la nécessité devient grandement une démarche philosophique. Donc, que vais-je établir comme nécessaire ? Vais-je m’aliéner à de vaines nécessités qui n’engendreront que de vains plaisirs ? Vais-je pouvoir supprimer de vains besoins, vaines nécessités, non pas seulement pour augmenter le plaisir, mais surtout supprimer le plus de déplaisirs possibles, car nous avions vu que la démarche épicurienne  était plus nécessité d’éviter les déplaisirs, que la recherche du plaisir.

G Le plaisir, c’est choisir ; la nécessité, c’est une contrainte. Nécessité et plaisir, pour les deux, il y a subjectivité. Ce qui est plaisir pour moi, peut être une corvée pour d’autres. Et ce serait une punition pour moi de goûter au « plaisir » de fumer une cigarette. Il y a aussi subjectivité dans la façon de goûter le plaisir, comme ne vivre le plaisir que dans l’instant, comme les bouddhistes, ne pas vivre dans le passé, ni dans demain. Je pense qu’on atteint alors des tas de plaisirs simples et immédiats. Pour atteindre ce plaisir, la nécessité première, c’est « être présent à la vie ».

G Il  y a des plaisirs qui ne découlent pas d’une absolue nécessité, comme, par exemple, le plaisir de débattre ce soir ensemble. Sans cela, on aurait continué à vivre. Avoir des contacts avec des gens, partager un sourire, ce n’est que du domaine du plaisir et non du nécessaire…

G Les contacts avec les autres me sont plus que nécessaires. C’est la vie sociale, c’est la vie affective. Nous sommes plus qu’un corps avec ses besoins premiers…

G Il faut aller voir ce qu’il y a parfois de l’autre côté du plaisir. Des plaisirs, on nous en vend à la pelle. On voit surtout des plaisirs défiler sur nos écrans de télévision avec les publicités qui suggèrent des plaisirs…

G La vision qu’avaient les scholastiques de la nécessité était que les choses, telles qu’elles étaient, étaient nécessaires, et que, nécessairement, pour que ce monde existe, il avait fallu que l’homme advienne sur terre, et donc, nécessairement, qu’Adam et Eve, et que tout l’univers existent. L’homme s’inscrivait dans une nécessité cosmique, et on ne parlait pas des désirs, si ce n’était de ceux en rapport avec la religion. Le désir n’est pas le besoin, c’est plutôt le substrat physiologique, en quelque sorte en mutation.
Entre le besoin et le désir, il y a un regard différent : que ce soit une œuvre d’art, une belle personne… Les désirs savent à peu près ce qu’il faut pour qu’ils soient satisfaits ; ces désirs accompagnent et font partie de l’enfant, puis de l’adulte. L’homme est un être de désir…

G La publicité, qui crée des désirs en besoins et en nécessités, devient un moteur de l’économie. On a fait découvrir aux gens leurs besoins en électroménager, qui sont devenus aujourd’hui nécessaires, indispensables…

G La morale, qui depuis longtemps régissait besoins, désirs et plaisirs, était dans « les sept pêchés capitaux », qui vont être déclinés dans le poème.
Poème complainte de Florence :

De la nécessité ou du plaisir, lequel vient en premier ?

Sur les ailes d’un désir
Je soupire
Et c’est l’envie qui me mène
A convoiter à loisir
Je soutire
La jalousie est ma chaîne
Je veux boire à ta fontaine
Ton éden
Et rien ne peut m’assouvir
Vampire pour te ravir
Ta joie. Ton plaisir me gène
Requiem
Car tel est mon bon plaisir

La colère de verdir
Déconfire
Conseillère de ma haine
Je n’aime qu’anéantir
J’ai ouï-dire
Car mon âme est schizophrène
Les bonheurs de la géhenne
Ton aven
J’ai rêvé de te punir
Te démolir, t’abolir
Et ma joie est dans ta peine
Je suis zen
Car tel est mon bon plaisir

Accumuler, investir
Tirelire
Le plaisir en quarantaine
Je ne veux que m’enrichir
Mon empire
Pour agrandir mon domaine
Ma richesse est souterraine
Recordmen
Ma seule joie, détenir
Sur un tas d’or m’endormir
J’ai des sous, je suis sereine
O Dieu yen
Car tel est mon bon plaisir

Un objet à conquérir
Je transpire
Comme un satyre moderne
Une fleur à défleurir
Ca déchire !
J’ai rêvé demi-mondaine
Et mon âme est dionysienne
C’est open
Des pucelles à dégourdir
Pas le temps du repentir
Car aussitôt je dégaine
C’est western
Car tel est mon bon plaisir

Une vie à déglutir
Le bien cuire
Au banquet sur méridienne
J’y ai bu cet élixir
Car j’aspire
A une orgie quotidienne
C’est l’appétit qui m’entraine
Abdomen
Et je veux tout engloutir
Rien ne peut me retenir
Le garde-manger en berne
En totem
Car tel est mon bon plaisir

Le travail me fait languir
Sans sourire
J’ai la flemme souveraine
Mon bonheur est de dormir
C’est à dire
C’est pour toujours que j’hiberne
Tout au fond de ma caverne
Sous le cairn
Je cultive l’assoupir
Ensemble le décrépir
Et le croupir me gouvernent
En tandem
Car tel est mon bon plaisir

Sauver le monde et bâtir
Je m’admire
Suivez-moi je suis lanterne
Mon destin est triumvir
Ou martyre
J’ai la quête surhumaine
Je domine et je malmène
Spécimen
Unique à approfondir
Obéir me fait bondir
La perfection pour rengaine
Pour dolmen
Car tel est mon bon plaisir

G Le plaisir pour moi équivaut à la liberté. Je n’aime pas faire une chose à laquelle je suis contrainte ; je fais les choses quand j’en ai le désir, ainsi je suis acteur de ma vie et fixe moi-même ce qui est nécessité.

G Le plaisir et la nécessité sexuelle sont également un sujet abordé par l’école épicurienne ; c’est un des quatre plaisirs définis également par Aristote et qu’on retrouve aussi dans la philosophie  hédoniste, à savoir : « le plaisir comme sensation corporelle qui se répète ». Epicure place le sensoriel avant le pur plaisir de l’esprit, en opposition avec Platon. Il ne condamne le plaisir sexuel que dans ses excès ; il désigne ainsi l’acte d’amour : « plaisir d’Aphrodite »… « Ce plaisir de Vénus qui est le guide de la vie ». On trouvera le contraire dans l’univers autour de Platon à dominance pédérastique, où une femme est plus une nécessité pour la procréation. Cette idée de la relation sexuelle pour la procréation va être relayée, et même jusqu’à ce que ce plaisir devienne un péché.
On va retrouver cette notion de la nécessité placée avant le plaisir pendant plusieurs siècles. Même Montaigne, qui est critique à l’égard des académies théologiques de son époque, tient un peu le même langage : « Je veux donc…apprendre cecy aux maris, s’il s’en trouve encore qui y soient trop acharnez : c’est que les plaisirs mêsmes qu’ils ont à accointance de leurs femmes sont reprouvez, si la modération n’y est observez ; et qu’il y a dequoy faillir en licence de débordements… » (Essais. Livre 1. § XXX); Attention, là,  il est nécessaire de consommer avec modération ! Ou modérer son plaisir.
Aujourd’hui, nous sommes loin de ce mode de pensée ; la relation amoureuse et la procréation ont bien évolué. Après avoir connu : avoir du plaisir sans cette nécessité d’enfants, c’est maintenant la nécessité d’enfants et la procréation,  sans faire l’amour, et sans  le  plaisir correspondant.
Dans une autre approche, la nécessité peut être d’ordre intellectuel, ou esthétique, ce qui va générer le plaisir d’apprendre, de découvrir, de débattre (au café-philo, par exemple), et tous les plaisirs esthétiques que nous offre le monde de l’art.
Nous avons évoqué, avec l’épicurisme, les choix personnels quant à ce qu’on estime nécessaire, et les plaisirs qui vont avec, mais il est des circonstances où ce sont des instances politiques ou religieuses, qui ont défini, qui définissent le nécessaire et les plaisirs : c’est le cas encore aujourd’hui avec les Talibans. Rien que la question qui préside à ce débat sera pour eux considérée comme un blasphème. L’art pour eux, non seulement n’est pas nécessaire, il est banni, car contraire à la soumission extatique.

Texte de Michèle
La question piège.

La nécessité est un besoin absolu.
Le plaisir est un besoin assouvi.
Je mange pour vivre,
J’apprécie ce qui est bon,
Je respire l’air qui est vital
Mais sentir l’odeur du pain chaud,
C’est éveiller mon odorat,
Le plaisir de la chair devient un besoin cérébral.
Je suis le premier ! Non, non, c’est moi,
Et pourquoi je passerais en second ?
Il n’y a pas de mal à se faire du bien,
Donc de ressentir du plaisir.
Mais à cette course, qui devancera l’autre ?

G Si l’on accepte que vivre constitue un plaisir, on peut argumenter sur l’idée que ce plaisir de vivre a une nécessité : c’est la mort. 
Que demain nous trouvions cette cellule qui ne vieillit pas, qu’on puisse faire migrer cette cellule pour remplacer toutes nos cellules, alors nous devenons immortels. Ne plus avoir à penser à la mort, quel plaisir ! Ouf ! Pérennité des choses, éternité, c’est également une  forme de plaisir, parmi les quatre formes selon Aristote : « le plaisir de ce que nous voulons maintenir en l’état »,  ce qui doit perdurer sans qu’on touche à rien,  ce que Nietzsche résume par : « Tout plaisir veut une profonde éternité ». Mais nous n’avons qu’une seule planète ! Alors surgit une autre nécessité : stériliser très vite les petites filles et les petits garçons, une suppression totale des naissances, l’eugénisme préventif total. Et là plus jamais les femmes ne connaîtront le plaisir de donner la vie. Donc, comme on le voit ; la mort participe de la vie. Autrement dit : je dois reconnaître que ma mort est une nécessité et est utile ; mais ça ne fait pas plaisir pour autant!

G Plaisirs, déplaisirs et nécessités, résument tout notre rapport actuel à la nature. Cela n’est pas à traiter qu’au singulier, c’est le problème de tous, et c’est celui que nous laissons en héritage aux générations futures. Après Kyoto et la dernière conférence sur le climat à Durban en début décembre 2011, le plaisir inconscient l’a encore emporté sur la nécessité.

 

 

 

 

 

 

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3 réponses à Thème: De la nécessité, du désir, ou du plaisir, lequel vient en premier?

  1. Guy louis dit :

    Bravo pour l’introduction

  2. Guy louis dit :

    Sujet assez difficile, il semble que ce soit parfois un challenge que d’arriver à faire un débat construit, intéressant, sur des sujets peu philosophiques

  3. Guy louis dit :

    De la nécessité, du désir ou du plaisir, concernant la lecture je ne sais lequel mettre en premier

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