Où vont les souvenirs d’enfance?

Où vont les souvenirs provenant de l’enfance ?
Peuvent-ils être « offerts » comme un bouquet de fleurs ?
Restent-ils « enfouis » au plus profond des cœurs ?
Ou sont-ils « exilés » au pays des souffrances ?

Les souvenirs amers restent bien trop souvent
Accrochés aux mémoires obsessionnellement !
Déversant leur poison sans aucune pudeur
Ils raniment les peines enfouies au fond des cœurs !

Quelquefois la mémoire vient se jouer de nous :
Tantôt elle s’absente …. d’autrefois trop présente elle nous envahit
Nous faisant rêvasser et parfois ressasser jusqu’à nous rendre fou !
Par ces réminiscences, la mémoire s’exhume de sa nuit !

La nuit de la mémoire est parfois si profonde que le soleil lui-même en est bouleversé !
Il faut des funérailles pour inhumer le mal dont on veut triompher
Afin d’exorciser les peines et les tourments
Et ne garder en soi que les bonheurs vivants!

Heureusement la nuit est toujours remplacée par la splendeur du jour !
Et l’éclat du soleil échange la tristesse contre des joies intenses!
Qu’on le nomme Eros ou parfois Cupidon, en tant que « Dieu d’Amour »
Tendrement il transforme blessures et chagrins en des bonheurs immenses !

Ecrit et lu par France Laruelle
lors du  14ème printemps des poètes à l’Haÿ-les-Roses le 14 mars 2012
Thème: « Enfance »

 

 

 

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