Pourquoi nous faut-il des héros?

Francois1er à Marignan. Chateau royale de Bloisj.François 1er à la bataille de Marignan.
Attribué à Noël Bellemare. 1530. Iconographie BNF

                   Restitution du débat du  28 février 2018 à Chevilly-Larue

Animateur : Guy Pannetier.
Modérateur : Hervé Donjon.
Introduction : Lionel Graffin.

Introduction : Interviewé  par un journal Claude Imbert chef de cuisine d’un restaurant parisien, déclarait ceci, au sujet des champions des jeux olympiques actuels: «  On doit célébrer nos champions, comme peuvent le faire certains pays ou chaque champion est considéré comme un héros national. Il démontre que quand on se bat, on peut arriver à réaliser ses rêves ». Cette image, référence absolue peut hanter les esprits. L’article prolongeait : «  Il n’est pas demander à nos champions de mourir pour une cause juste, si ce n’est d’arriver premier »
Et les héros ne sont pas des surhommes. Le héros accepte de mourir pour une cause, une religion, son peuple, etc. le surhomme abuse de son pouvoir, et il ne veut pas forcément mourir pour un peuple.
Et il existe aussi, des héros dans les ouvrages littéraires. Elevé dans une ferme, je me suis éveillé par la lecture, d’abord par les bandes dessinées. Mes héros étaient du genre Tarzan,  ou chef indien. Ce qui me constituait par exemple c’est quand ce chef indien qui veillait à la prospérité de sa tribu finissait par être contraint d’entrer en guerre.
Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, enfant accueilli pendant la seconde guerre mondiale, lui aussi dit qu’il s’est construit ses héros, qui s’appelaient, ou, Rémy, héros de « Sans famille » d’Hector Malo, (lui aussi enfant recueilli), ou, Tarzan, autre enfant recueilli, lui par la Jungle et les animaux de la jungle. Et il citera aussi, Oliver Twist…  Ce sont tous des héros  positifs qui aident, à travers l’imaginaire, la rêverie, un enfant à se construire. Et dans son livre, «Ivres paradis, bonheurs héroïques »,   Cyrulnik écrit : « Pas d’existence sans épreuve, pas d’affection sans abandon, pas de lien sans la déchirure, pas de société sans la solitude. La vie est un champ de bataille où naissent les héros qui meurent pour que l’on vive. Mes héros vivent dans un monde de récits merveilleux et terrifiants. Ils sont fait du même sang que le mien, nous traversons les mêmes épreuves…Leur épopée me raconte qu’il est possible de s’élever au-dessus de la fadeur des jours et malheur de vivre.., nos héros nous montrent le chemin »
   Mais nous n’avons pas tous les mêmes héros. Par exemple Rockefeler et le mythe de sa réussite, ou aujourd’hui, Steve Jobs, enfant abandonné, héros moderne. Les deux alimentent le rêve américain qui est dans l’esprit des migrants.

  Débat  Débat :   ⇒  Il y a un héros que je voudrais ne pas oublier de citer, c’est ce héros, je devrais cette héroïne de tant personnes, « leur mère » ; « Ma mère, ce héros ! » (Pour paraphraser Victor Hugo). En France le mot héros est connoté, mâle, homme, et si l’on le met au féminin, il devient héroïne ; alors on pense à un personnage de roman, ou de film.  « Il n’y a en vérité, aucune  différence d’espèce entre l’héroïsme du soldat qui combat et celui de la mère de famille pauvre qui est fidèle à sa tâche et l’accomplit toute entière…. »   (Daniel Rops. Ce qui meurt)  

⇒  Les héros nous font la démonstration qu’il est possible en certains cas d’accomplir des choses d’exception. Sans leurs exemples, nous ne saurions peut-être pas que ce soit possible.
Dans ce domaine de l’héroïsme, il y a différents degrés. En effet pour être un héros, il faut différentes qualités, comme savoir dominer sa peur et ne pas se laisser dominer par elle.
L’héroïsme nécessite, le sens moral, le courage, la ténacité, le sens du devoir, utile pour soi comme pour les autres. Exemple : l’homme (ou la femme) qui affronte les souffrances d’une maladie, qui accepte le devoir vivre, pour lui comme pour les siens,  celui qui brave cette situation est une sorte de héros.
Pendant la seconde guerre mondiales des héros (également, hommes et femmes) on résisté sous la torture, résisté pour ne pas dénoncer. On est dans un sens d’héroïsme au service du collectif, au service d’un pays.
Et je pense à de grands héros (même plus discrets) tel le couple Curie, qui ont donné une partie de leur vie pour œuvrer dans les moyens pour soigner, pour guérir.
J’ai besoin de savoir que les héros qui ouvert des chemins que  je n’aurais jamais pu emprunter, et prendre pour exemple, qui, par leur  intelligence, leur créativité, leur volonté ont permis que les choses bougent pour aller vers une amélioration des choses. Je trouve que ces personnes (ces héros) méritent qu’on les prenne en exemple.

⇒ Pour moi, un acte héroïque  n’est pas forcément réfléchi, ça peut être impulsif, comme pour sauver quelqu’ un de la noyade. Et pourquoi il nous faut absolument un héros ? Peut-être parce qu’on a besoin d’idéal. Je comprends qu’on ait besoin d’idéal, surtout quand on est jeune. Maintenant, on a évoqué le courage des malades, je ne pense pas que renoncer à la vie soit un acte de bravoure, l’euthanasie n’est pas un acte héroïque, mais certaines personnes dans ce domaine ont fait avancer  les choses.

⇒  Oui, pour prolonger ce dernier propos je pense qu’héroïsme et courage ne sont pas inséparable. C’est vrai que s’il faut sauver quelqu’un de la noyade, si l’on réfléchi on n’y va pas.
Et je me pose cette autre question : Est-ce que les héros sont toujours des êtres exceptionnels ?

⇒ L’étymologie nous dit que le héros est issu du grec « hêrôs », maître, chef, puis demi dieu. Cette notion de demi dieu est principalement une conception de la mythologie grecque. Hercule, Achille, Ajax, Hector, Ulysse,  et tant d’autres sont héros et demi dieux alors pour les grecs. C’est à cette époque une personne essentiellement mythique.
De nos jours on trouve dans la signification du mot héros quatre aspects.
1° Le personnage mythique, légendaire.
2° Le personnage qui se distingue par son courage
3° Le personnage ayant accompli quelque chose d’extraordinaire, des exploits.
4° Le personnage de roman, lequel le plus souvent n’a rien de commun avec les précédents.
 Dans toutes les cultures nous rencontrons des héros légendaires, ces personnages créés par les hommes pour valoriser le courage, pour offrir des modèles de bravoure qui feront parfois avancer des hommes ; des hommes qu’ont sait parfois qu’on va faire tuer. Peu de héros sont sortis entiers de la boucherie de la grande guerre.  Dans un film de Yves Ciampi 1954, « Les héros sont fatigués », bien après la dernière guerre deux hommes un français et un allemand, découvrent qu’ils ont été des héros chacun dans leur camp. Le héros n’est pas toujours universel.
Les héros peuplent notre récit national, ils sont souvent héros de champs de bataille, modèle de bravoure. Mais nos héros ne sont pas que des sabreurs. Nous avons élevé au rang de héros, des hommes, des femmes qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes à l’humanité, et si nous visitons nos héros nationaux au Panthéon, nous n’avons sur 81 héros, hommes et femmes. On n’y trouve  que huit militaires. Et à côté de cela huit scientifiques, et six  hommes de lettres.
Et je verrais aussi comme héros, des, Nelson Mandela, ou Gandhi, des héros qui n’ont pas de sang sur les mains. Rappelons-nous qu’en 1938 Hitler était un héros pour certaines personnes.
Donc la notion de héros reste entachée de subjectivité.

⇒ Pourquoi nous avons besoin de héros ? C’est parce que l’humanité a besoin de croire que l’impossible est possible. Pour que l’on croie cet impossible, possible, les Grecs avaient inventé cet intermédiaire entre les dieux et les hommes, qu’ils appelaient héros. Mais petit à petit ça a changé. Quand on n’a plus cru aux mythes, on a essayé de trouver des héros dans la vie de tous les jours ; et quand on n’en avait pas, on en inventait. C’est-à-dire qu’on va jusqu’au mensonge pour trouver des héros. Le général Custer est un héros aux Etats-Unis, sa « légende » elle n’est basée que sur des mensonges. Mensonges sur ce qu’il fait pendant la guerre de sécession ; il est mort à la bataille de « Little Big Horn » où ses troupe furent battues à plat de couture. Et nous avons inventé des mythes absolument indémontables autour de Jeanne d’Arc, dont on a fait pendant longtemps une héroïne nationale.
Et on a fait un héros de Steeve Jobs, avec une histoire de garage, un mythe de plus.
Et oui, lors de la seconde guerre mondiale, certains ont considéré Hitler comme un héros. Mais si on avait perdu la guerre contre l’Allemagne d’alors,  je sais pas si on aurait considéré Churchill comme un héros, ni si de Gaulle aurait été considéré comme un héros en France. On a posé ces exemples à posteriori parce qu’on a besoin de mythes.
Pendant un moment on s’est servi du sport, pour nous dire que les sportifs sont des héros. Mais on y croit de moins en moins maintenant, car si un sportif gagne trop souvent, on se dit « est-ce qu’il est dopé ? »
Alors on croit de moins en moins aux héros.

⇒  Avec le temps, l’Histoire, nous éclaire et démystifie les héros : ainsi Roland qui avec les troupes de Charlemagne ayant  combattu les sarrasins est mort de façon héroïque, a, en fait,  été tué par des basques dont ces troupes venaient de mettre leurs villes à sac.

⇒  Je pense que les héros et les mythes qui en découlent, constituent un ciment, et sans ce ciment, la société n’existe pas. Ces mythes, sont une nécessaire assise de civilisation, et on ne s’en débarrasseras jamais.

⇒  Je me suis posé cette question : un héros est-il forcément l’auteur d’un acte héroïque ? Parmi les personnages historiques, il y a, Marie Stuart, un personnage qui me passionne. Cela me dit que le héros peut être individuel, ou collectif. Lorsqu’on parle du général de Gaulle, c’est un héros collectif, mais de manière individuelle, c’est pas sûr, que la réponse soit la même. Je pense que le héros est un personnage propre à chacun. On a nos héros qui nous aident à avancer.

⇒  Il y a des héros qui ont été félicités, décorés, il y a peu de temps. Ce sont ces hommes qui ont osé désarmer un terroriste sur le train le Thalys, (28 août 2015). On en a fait un film, (Le 15 h 17 pour Paris)

⇒  Il y a peu de temps, notre actuel Président de la République, a voulu faire un « héros » d’une idole de la chanson. Là, aussi, on se dit que cela peut être pour fédérer le peuple (Cérémonie en l’honneur de Johnny Hallyday, 11 décembre 2017)

⇒  La dernière fois qu’on a honoré un héros avec une telle ampleur à Paris, c’était pour l’enterrement de Victor Hugo (22 mai 1885). Qu’on en fasse de même pour un « personnage people, », pour qui notre Président de la République a fait,  à «La Madeleine » une oraison funèbre, de plus, à un exilé fiscal ça fait drôle ! et surtout ça relativise, voire, ça dévalorise la notion de héros. (Ce qui n’empêche pas, de reconnaître, de respecter, la réaction affective des gens)

⇒  La figure qui m’a porté pensant très longtemps, qui était au-dessus de mon bureau, c’est celle d’Einstein. Je pense qu’il se crée un lien avec nos héros. A 26 ans Einstein publie cinq articles dont chacun méritait le prix Nobel. Je pense que les héros créent un rapport particulier  à la liberté, ce sont des gens qui vont jusqu’au bout, et c’est en cela qu’ils sont des individus libres.

⇒  Je ne vois le côté collectif quand on parle de héros. Celui-là prendra la forme d’Einstein, de,  de Gaulle, ou plus anonymes, de  ceux de la Résistance. Ce qui me fait peur, c’est que le héros puisse cacher une partie de l’homme. Les Révolutions ne se réfèrent pas à un nom, c’est un peuple qui se soulève. Je ne veux pas tirer un trait sur les héros, mais pour Einstein, par exemple, il y avait un monde scientifique autour de lui, il a été un moteur.

⇒  Les héros dans l’Histoire sont souvent du côté des vainqueurs. On peut se poser la question, combien de héros qui ne sont pas passé à la postérité , « passés à la trappe », car ils étaient du côté des perdants.

⇒ Pour répondre à la question initiale, nous avons besoin de héros pour accepter la condition humaine, pour l’accepter avec ses petites lâchetés. .

⇒  Quand on parle d’être exceptionnels, (comme Einstein) on ne parle pas de héros. Les grands scientifiques ne sont pas des héros. Par exemple, Plank, (un des pères de la théorie quantique) a été un collaborateur du nazisme. Et au Panthéon, il n’y a pas que des héros, il y a des « bienfaiteurs de la nation », c’est une reconnaissance officielle de la Nation.
Le héros il y a en a de moins en moins, c’est pourquoi il faut en trouver. On a cité, l’effervescence au tour de Johnny Hallyday. On voit bien que derrière il y avait un but ; le désir d’un gouvernement qui essaie de se rapprocher du peuple.
Les héros nous sont imposés, héros fabriqués, bâtis parfois sur des mensonges. Le héros cache l’homme, et pendant ce temps le réel se trouve caché. Fermez les yeux sur votre réalité, nous vous fabriquons une réalité à base de héros. Il y a une tendance aujourd’hui a nous montré d’autres type de héros, tel Steeve Jobs (Créateur d’Apple)

⇒  Dans son livre :  » Ivres paradis, bonheurs héroïques »  Boris yrulnik cite la chanson   Nibelungen » : « Neuf mille écuyers gisaient à terre frappés à mort, et au centre douze chevaliers, compagnons de Dancwart.  On le voyait seul au milieu des ennemis ». Depuis l’enfance je reste pantois devant ces tableaux de batailles montrant ces héros.  Et dans un autre ouvrage, « Le mythe de la virilité » Olivia Gazalé, évoque : Olivier, « Olivier, compagnon de Roland, qui horriblement blessé, empoigne ses entrailles, les remet dans son ventre .., puis arrache le gonfalon, s’en fait un bandage, se redresse sur son destrier et se lance encore contre les païens qu’il refoule jusqu’à la mer ». On y retrouve le côté spectaculaire, théâtral de la prouesse.
Jusqu’au 19ème siècle on disait que seul l’homme avait de pouvoir démiurgique du héros.., en dehors de Jeanne d’Arc ce héros : «  regardez ! voilà quelqu’un qui est une femme, qui se bat comme un homme, mieux que les  hommes … » Ce mythe de Jeanne d’Arc aurait peut-être été créé pour créer une réaction chez les hommes pour « bouter » les Anglais.
Et je reviens sur nos héros au Panthéon. Lors de l’entrée au Panthéon de Geneviève de Gaulle-Anthonioz de Gaulle et de Geneviève Tillion, François Hollande dit dans son discours : «  Admirables sans être admirées, reconnues sans avoir cherché à l’âtre, ces deux femmes incarnent l’esprit de la Résistance » Il fait  un éloge, une présentation qui ne correspond pas tout à fait à la définitions que nous faisons habituellement des héros. Nous avons là des héros humanistes, plus près de nous… 

⇒  Celui qui comme Mandela a subi la prison, qui à, au risque de sa vie, résisté au pouvoir en place, à fait un acte héroïque, De même Gandhi, qui risquait sa vie, lequel par un « Résistance passive » a libéré son peuple du joug de Anglais, et ceci sans avoir fait versé une goutte de sang, voilà des ces héros qui forcent l’admiration, pas des héros qui ont laissé des vallées de larmes derrière eux. .

⇒  On a les héros qu’on s’est choisi, et parmi ceux qui nous étaient offert. Les héros peuvent être instrumentalisés ; ils peuvent être mis au service de la religion (par exemple), laquelle religion aura, ses héros que sont les prophètes, le Christ, les Saints, les martyrs. Et toutes les religions offrent leur panoplie de héros. La politique n’est pas en retard pour offrir des héros ; ce sera par exemple, les figures hiératiques de Simon Bolivar, ou le Che Guevara, ou tout autre. 

⇒ On a évoqué les héros des tableaux au-dessus de la bataille, surélevés sur leurs montures. Le héros est toujours au-dessus du commun des mortels. Les statues les élèvent. Ils nous en reste l’expression quand on va héroïser quelqu’un, on va le : « mettre  sur un piédestal ».
Et il y a un film passé ces derniers jours sur ARTE (26/02/2018) : «  Georges Elser », et ce personnage, cet allemand qui a fabriqué la bombe pour un attentat contre Hitler, est torturé par la Gestapo, on lui demande de se renier : ce  à quoi il répond : « Si je me renie, le mot liberté ne veux plus rien dire ». Je crois que le héros est comme dans ce cas, celui qui, au prix de sa vie,  sublime nos valeurs. 

⇒  Alors oui, comme on l’a dit chacun choisi, même de façon très arbitraire ses héros. Le dernier choix entendu, c’est celui d’un ex Président du Front National, (je ne cite pas de nom) lequel dans ses mémoires écrit : « Charles de Gaulle  reste pour moi une horrible source de souffrance pour la France« . Il y raconte également la première fois où il l’aperçut, en 1945 dans le Morbihan: « Je serrai » dit-il « cette main indifférente. Il me parut laid et dit quelques banalités à la tribune tendue de tricolore. Il n’avait pas une tête de héros. Un héros doit être beau. Beau comme Saint Michel ou le maréchal Pétain », et il ajoute que pour lui ce fut,  » un faux grand homme dont le destin fut d’aider la France à devenir petite« .

⇒  J’ai grandi, mais je garde les héros de mon enfance, je ne les pas abandonnés, même si d’autres sont venus. Un héros peut être constant, tout au long de ses conquêtes Alexandre le Grand gardera comme héros, Achille.

⇒ Le héros peut être un outil de propagande.

⇒  Pour nombre de personne dans ce monde, Ben Laden, est un héros ; le héros de « la lutte anti impérialiste ». Ceux qui font des attentats, les terroristes, les kamikazes, sont pour certains, des héros.

⇒  Ce monde n’est pas très très joli, il nous faut bien des héros pour y croire un peu.

⇒  Un village a été élevé au rang de héros, au rang, suivant l’expression de « juste » ; c’est le village de le Chambon sur Lignon. Héroïsé pour avoir sauvé des juifs pendant l’occupation lors de la guerre 39/45 ; un héroïsme collectif.

⇒  On fait souvent des parallèles entre héroïsme et personnalité. Il y a encore peu, lorsque vous alliez dans un pays étranger, et que vous disiez je suis français. La réaction était parfois, « Ah oui ! la France : le général de Gaulle, Yves Montant » 
Aujourd’hui avec la communication accélérée, via les réseaux sociaux, les héros affluent et passent. Quelque soient leur valeurs ils passent vite aux oubliettes de l’Histoire. 

⇒ Les héros sont porteur de symboles, références de nos valeurs, ils aident à nous structurer, nous ne les jetons pas aux oubliettes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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